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Archives de la catégorie “société”

Découverte présumée de l’épave de la Santa Maria dans les eaux haïtiennes : un ancien ministre de la culture exprime ses inquietudes, « les archéologues d’aujourd’hui étant les mêmes qui ont été cités dans le scandale des canons volés »


(AHP) – L’ancien ministre de la culture sous le gouvernement Preval/Pierre-Louis, Olsen Jean Julien a exprimé mercredi ses inquiétudes suite à l’annonce de la découverte au large d’Haïti, d’une épave assimilée aux restes de   la Santa Maria, une des 3 caravelles de christophe Colomb, disparue il y a 500 ans.

M. Jean Julien a tenu à souligner que les experts qui ont fait cette annonce sont ceux-là mêmes qui étaient accusés d’implication dans  une tentative de vol de ressources sub-aquatiques dans la région de l’Ile -à-Vache,  en 2006, alors que le régime Alexandre/Latortue expédiait les affaires courantes, après l’election de René Préval.

Pour plusieurs secteurs,  cette nouvelle affaire  a une odeur de canons volés. Des experts étrangers  avaient éte accusés d’avoir fait main basse sur des canons en bronze et des pièces en or et émeraude. Des informations faisaient même  savoir  qu’un bateau battant pavillon américain etait arrivé au Panama en avril 2006,  avec à son bord, des canons en provenance des eaux haïtiennes.

Ces canons  avaient comme destination finale, le Canada,  selon le co-manager d’une compagnie américaine, Sub Sea Research LLC, Greg Brooks.

Olsen Jean Julien appelle  les instances haïtiennes concernées à faire preuve  de responsabilité, tout en déplorant  que le gouvernement n’ait communiqué jusqu’ici aucune information dans le dosier de la Santa Maria, d’autant que  l’un des experts, Clifford Barry, affirme collaborrer sur le dossier  avec les autorités haïtiennes  et avec des  collègues haïtiens dont il n’a pas cité les noms.

L’ancien minisre de la Culture  souligne que  de telles  questions doivent faire l’objet de discussions entre les pays concernés. Il lance donc une mise en garde  contre l’accaparement d’objets patrimoniaux, rappelant que les chasseurs de trésors sont en action partout dans le monde.

SOURCE: Agence Haïtienne de Presse

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Dominicains d’origine haïtienne dénationalisés: le Président Medina présente au parlement dominicain le projet de loi dit de naturalisation


(AHP) – Le président Danilo Medina a soumis mercredi  au Congrès dominicain un projet de loi  dit de naturalisaton, « établissant un régime spécifique pour les personnes nées dans le pays  mais  inscrites  illégalement  par l’État dominicain dans le registre  civil ».

« Le projet de loi deposé,  a été obtenu après un long processus de réflexions et de consultations qui a pris en compte l’apport de divers secteurs de la societé dominicaine », ont fait savoir des responsables cités par la presse dominicaine

Ils ont egalement souligné que cette initiative juridique répond à l’engagement du président de trouver une solution humanitaire , mesurée et responsable pour les personnes nées en République dominicaine , dont les parents sont d’origine étrangère,  mais  qui se trouvaient illégalement dans le pays.

Il s’agit en réalité de centaines de milliers de citoyens d’origine haïtienne  nés depuis 1929   sur le sol  diminicain qui ont participé a la vie sociale et politique dominicaine, et dont certains ont même pu  voter, notamment lors de la dernière presidentielle  qui a amené Danilo Medina au Pouvoir.

La constitution dominicaine amendée en 2010 reconnaissait le jus soli (droit du soli).  D’où la prise en compte du principe universellement reconnu, de la  non-rétroactivité des lois, selon lequel aucun droit acquis ne peut être remis en question.

C’est pourquoi le gouvernement haïtien avait  toujours dit s’attendre à une loi qui corrige  les injustices commises  à partir  d’une sentence de la cour constitutionnelle qui dénationalise des centaines de milliers  de Dominicains d’origine haïtienne.

Comment peut-on naturaliser quelqu’un qui a déjà la nationalité, avait déclaré en avril dernier  le chef de l’Etat haïtien, lors d’une intervention au siège de l’OEA à Washington.

On ne sait toutefois pas si les autorités haïtiennes campent aujourd’hui sur la même position. Elles avaient toutefois conditioné la tenue de la 3ème rencontre bilatérale de haut niveau qui devait se tenir à Jacmel, mais 4 fois renvoyée,  au dépot du projet de loi au parlement dominicain.

De nombreux pays et organisations ont exercé des pressions sur la Repblique dominicane pour qu’elle corrige la décision jugée raciste et xénophobe de la Cour constitutionnelle. Même si certains d’entre eux maintiennent la pression, mais elle  a considérablement baissé sur les Dominicains depuis le début du dialogue entre les deux pays  en janvier dernier.

SOURCE: Agence Haïtienne de Presse

Haïti et le mot de Cambronne (1e partie)


La situation sociopolitique au pays de Dessalines est tellement dégueulasse qu’on est tenté parfois de jeter l’éponge avec rage et qu’on est forcé de lancer avec dégoût le mot de Cambronne. Oui, le mot de Cambronne : MERDE. Car Haïti patauge dans la MERDE. Non, soyons plus précis : Haïti se trouve jusqu’au cou dans la MERDE. D’aucuns (ceux qui ont les oreilles et les yeux trop chastes) diront que le mot est trop fort encore moins anathème. Alors on leur dira (comme ils n’auront jamais la chance d’aller fouiner dans les archives des architectes, des seigneurs du Nouvel Ordre Mondial pour découvrir le titre de leur agenda pour Haïti) de regarder partout dans le pays, tout en réprimant tout sentimentalisme, ils verront s’écrire en lettres géantes : QUE HAITI SE NOIE DANS LA MERDE ! QUE HATITI PÉRISSE DANS LA MERDE ! QUE HAITI FINISSE DANS LA MERDE !

Depuis sa naissance, la malheureuse Haïti ne connait que des monstres à visage humain comme dirigeants, mis à part quelques rares exceptions, qui ne font qu’avilir la nation et abêtir ses fils. Cela ne s’appelle-t-il MERDE ?

L’instabilité en permanence qui étreint Haïti et empêche son harmonisation, que les tenants du Nouvel Ordre Mondial, les aristocrates de la peau, les éternels vautours et leurs affidés imposent au pays, ne s’appelle-t-elle pas MERDE ?

Les catastrophes naturelles et voulues que ne cesse de confronter le pays qui le rendent plus vulnérable, sa situation plus précoce et son lendemain plus incertain, ne s’appellent-elles pas MERDE ?

Oui, Haïti se noie dans la MERDE. Haïti est entrain de périr dans la MERDE. Haïti est en passe de finir dans la MERDE.

Si Haïti n’était pas dans la MERDE, ses élites ne se seraient pas faites les complices des étrangers pour la remettre dans les chaines du néocolonialisme, et ceci, sous le fallacieux prétexte que les haïtiens ne peuvent pas se gouverner eux-mêmes, parce qu’ils manquent un chromosome les empêchant de vivre dans la paix et en harmonie.

Si Haïti n’était pas dans la MERDE, elle n’aurait pas ces élites répugnantes (disgusting, repugnant elite), rétrogrades et prostituées qui ne possèdent pas même un atome de nationalisme et de bon sens dans leurs entrailles ; des élites qui ont préféré dépenser plus de 40 millions de dollars dans un coup d’État, au lieu d’investir une seule gourde pour développer ce qu’elles appellent hypocritement leur pays ; des élites qui ne manifestent aucun gêne pour brasser des affaires et gagner leurs richesses dans la boue nauséabonde et parmi des montagnes d’immondices pestilentielles.

Si Haïti n’était pas dans la MERDE, jamais, au grand jamais un personnage aussi grossier et immoral qui s’appelle Joseph Michel Martelly n’aurait accédé à la magistrature suprême du pays (dans des circonstances magouillantes concoctées par l’occupant) et ne serait, pour tout l’or du monde, accepté par la population et des élites qui se devaient responsables et éclairées.

Si Haïti n’était pas dans la MERDE, jamais, au grand jamais son président, c’est-à-dire le premier citoyen du pays, qui devait être au-dessus de tout soupçon, ne se serait ouvertement fait, au mépris de ses concitoyens, de la morale et de la justice, le complice, l’associé, le défenseur et le protecteur des ravisseurs, des trafiquants de stupéfiants et d’autres criminels endurcis dont les habits sont imbibés du sang des innocents.

Si Haïti ne se noyait pas dans la MERDE, ses dirigeants seraient des citoyens verticaux et fiers ; ils ne seraient pas des invertébrés corrompus, mis à part quelques exceptions, qui offrent des spectacles pitoyables et nauséeux, en faisant toute la sainte journée des génuflexions devant les ennemis jurés et les oppresseurs de la nation pour l’argent, le pouvoir et un visa.

Si Haïti n’était pas dans la MERDE, jamais, au grand jamais ses dirigeants n’auraient bêtement déclaré – incroyable mais vrai ! – qu’ils ont signé AVEUGLÉMENT des documents qui engagent la nation.

Si Haïti n’était pas dans la MERDE, jamais, au grand jamais un dirigeant ne se serait agenouillé – en public ou en privé – aux pieds d’un autre dirigeant pour lui prêter le serment d’allégeance. Quel spectacle ! Quelle honte ! Quelle pitié ! Quelle MERDE !

Si Haïti n’était pas dans la MERDE, en matière de développement elle aurait dépassé de mille coudées bien d’autres petits pays à travers le globe et particulièrement ceux de l’Amérique que nos ancêtres ont aidés à se libérer des chaines du colonialisme et de l’esclavage.

Ah, le joli chapeau MERDE de Cambronne  sur la tête d’Haïti !

Morisseau Lazarre

La Russie va créer une alternative à Visa et Mastercard



© reuters.
La Russie va créer son propre système de paiement électronique comme alternative aux systèmes des géants américains Visa et Mastercard, a annoncé jeudi le président russe Vladimir Poutine.
« Nous devons défendre nos intérêts et nous le ferons », a déclaré M. Poutine à des membres du Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement) dans des propos retransmis par la télévision russe.

Visa et Mastercard ont arrêté vendredi de fournir leur service de paiement aux clients de plusieurs banques russes après l’annonce la veille de sanctions par Washington à l’encontre de la banque Rossia, contrôlée par le milliardaire Iouri Kovaltchouk, et de certaines personnalités russes.

Ces limitations ont depuis été levées et ne concernent plus que la banque Rossia.

« Dans certains pays comme le Japon et la Chine, ces systèmes fonctionnent, ils fonctionnent très bien », a souligné M. Poutine.

« Ils ont d’abord commencé en se concentrant d’abord sur leur marché national, sur leur territoire, sur leur population, et deviennent maintenant de plus en plus populaires », a-t-il observé.

Il a par ailleurs jugé « regrettable » la manière de procéder des groupes américains.

« Je pense que cela ne (les) mènera qu’à la perte de certains segments du marché, un marché très lucratif », a-t-il déclaré.

SOURCE: http://www.7sur7.be

 

Gmail confirme qu’il scanne les courriels pour mieux cibler sa publicité


Gmail publicitésC’était un secret de polichinelle que Google confirme dans une mise à jour de ses conditions d’utilisation : les courriels envoyés, reçus et stockés par les utilisateurs de Gmail sont scannés à des fins publicitaires.

« Nos systèmes automatisés analysent votre contenu (y compris les courriels) pour vous diffuser des fonctionnalités pertinentes pour vous, comme des résultats de recherche personnalisés, de la publicité sur mesure, et détecter les pourriels et les logiciels malveillants. Cette analyse a lieu à la réception, à l’envoi et lors du stockage du contenu », précise Google sur son site depuis lundi.

« Ces changements apporteront plus de clarté aux utilisateurs et sont basés sur les informations que nous avons reçues au cours des derniers mois », a affirmé une porte-parole du géant de l’Internet.

Gmail n’est pas le seul service de messagerie virtuel à scanner automatiquement les courriels de ses utilisateurs pour détecter des pourriels et des logiciels malveillants.

Ce qui dérange les groupes de défense de la vie privée, c’est que Google combine les informations tirées des courriels d’un utilisateur aux autres données de son profil Google, dont les résultats de ses recherches, les demandes d’itinéraires sur Google Maps et les vidéos qu’il a consultées sur YouTube, afin de mieux cibler la publicité qu’il lui adresse. L’objectif de Google : faire cliquer l’Internaute pour augmenter ses revenus.

« C’est la quantité d’informations qu’ils détiennent sur les personnes qui devraient nous préoccuper, à la fois parce que c’est attrayant pour les gouvernements, mais aussi parce que ces informations peuvent faire l’objet de fuites, comme l’utilisation par la NSA [l’Agence nationale de la sécurité aux États-Unis] de cookies comme moyen de cibler des utilisateurs », a affirmé Jim Killock, de l’organisme britannique Open Rights Group, au journal The Guardian.

SOURCE: quebec.huffingtonpost.ca

La CIA, le Sénat et l’effondrement de la démocratie américaine


Dianne Feinstein
La critique extraordinaire de la Central Intelligence Agency faite en public mardi par une personne qui pendant longtemps a trouvé des excuses à tout ce que faisait cette agence – Diane Feinstein, présidente de la Commission du Sénat sur les services de renseignements – est une expression de la crise terminale de la démocratie américaine.

Seules les circonstances les plus difficiles ont pu pousser cette démocrate de Californie à faire une déclaration publique sur la CIA qui « pourrait bien avoir violé le principe de séparation des pouvoirs inclus dans la Constitution américaine, » et sur « le Quatrième amendement, la Loi sur les infractions informatiques, ainsi que l’ordonnance 12333, qui interdisent à la CIA de mener des perquisitions ou des surveillances à l’intérieur du pays. »

Feinstein a de toute évidence été poussée à exprimer ses remontrances au sujet de l’espionnage du Sénat par la CIA parce que la CIA a déposé une plainte au ministère de la Justice contre des membres de sa commission, et peut-être des membres du Sénat, au motif qu’ils auraient utilisé sans autorisation des documents classés. Ce fut la culmination de mois d’hésitations sur un imposant rapport sur les tortures de la CIA préparé par le Comité.

Il y avait un fort contraste entre le comportement de Feinstein, visiblement tendue et apparemment effrayée pendant qu’elle parlait durant près d’une heure au Sénat, et le directeur de la CIA, John Brennan, qui a écarté avec arrogance ses affirmations sur l’inconduite de la CIA lors d’un discours tenu devant un think tank consacré à la politique étrangère quelques heures plus tard et a ensuite gardé un sourire narquois tout au long d’une conférence de presse.

Feinstein fut une partisane sans états d’âmes des opérations illégales et inconstitutionnelles de l’appareil des services de renseignements américains, depuis les assassinats par drones de la CIA jusqu’aux abus commis par le FBI dans le cadre du Patriot Act en passant par l’espionnage systématique par la NSA des communications par téléphone et internet dans le monde entier.

Comme l’a noté le lanceur d’alerte de la NSA, Edward Snowden, Il y a une forte dose d’hypocrisie, « quand un responsable élu ne se soucie pas du tout du fait que les droits de millions de citoyens ordinaires sont violés par nos espions, mais tout à coup c’est un scandale quand un politicien se rends compte que la même chose lui arrive. »

Mais il y a une question plus fondamentale en jeu : la montée des menaces contre les droits démocratiques et les processus constitutionnels qui émane de l’appareil militaro-industriel du gouvernement américain.

Malgré toute la couverture médiatique consacrée aux luttes intestines entre la Maison blanche et le Congrès, ou aux décisions de la Cour suprême, le véritable pouvoir aux États-Unis est entre les mains d’un appareil meurtrier qui ne rend de comptes à personne pour ses violences, ses provocations et son espionnage et qui comprend le Pentagone, la CIA, la NSA, le FBI est une dizaine d’autres agences du même type.

Les diverses commissions du Sénat et de la Chambre des députés qui exercent une « supervision » ne sont que des chambres d’enregistrement pour les opérations de ce vaste appareil secret. Pourtant, le moindre semblant de supervision démocratique est traité comme un affront par les responsables qui contrôlent des armées d’espions et d’assassins. Ils sont prêts à utiliser les mêmes méthodes contre leurs critiques domestiques que celles qu’ils emploient contre les cibles de l’impérialisme américain à l’étranger.

Le président Obama est à la tête de cet appareil, en tant que « commandant en chef » et un porte-parole de la Maison blanche s’est rangé sans équivoque du côté de la CIA contre le Sénat, déclarant que Brennan avait toute la confiance du président.

La carrière de Brennan lui-même est révélatrice – il est passé de la supervision des opérations de torture dans les prisons secrètes de la CIA sous le président George W. Bush, au poste de chef du programme d’assassinats par drones à la Maison blanche sous Obama. Il incarne la continuité des opérations de l’appareil militaro-industriel d’un président à l’autre, d’un parti du grand patronat à l’autre.

Au cours de la décennie passée, les opérations de ce réseau – toujours violentes et anti-démocratiques – sont devenues de plus en plus criminelles. La confrontation actuelle vient de l’un des pires de ces crimes, la création de prisons secrètes de la CIA dans une demi-douzaine de pays, où les gens étaient enlevés de force au cours de la « guerre contre le terrorisme » pour être torturés et interrogés sans limites.

Ces prisons ont été créées à la suite des attentats du 11 septembre 2001, autorisées par le gouvernement Bush-Cheney, justifiées juridiquement par les fameux « torture memos » rédigés par les juristes de l’ère Bush au ministère de la Justice, et gérées par des milliers d’officiers de la CIA, de personnels militaires et autres agents fédéraux. L’une des premières actions d’Obama en entrant en fonction fut de bloquer les poursuites contre toute personne responsable de ces violations systématiques du droit américain ou international, y compris la Convention de Genève.

Comme l’a rappelé Feinstein dans son discours au Sénat, le crime de torture a été suivi du crime d’obstruction à la justice, y compris la destruction délibérée d’enregistrements vidéos au mépris des décisions du Congrès, puis d’années de mutisme pendant que la CIA tentait d’empêcher la rédaction du rapport de la Commission du Sénat sur les services de renseignements puis de bloquer sa publication. Cela a culminé avec l’espionnage sans précédent par la CIA de l’équipe de la Commission qui était censée surveiller ses opérations.

La trajectoire suivie par ce conflit est une mise en garde inquiétante : la criminalité de l’appareil militaire et des services de renseignements se métastase en un assaut ouvert contre les principes constitutionnels, y compris contre des principes aussi fondamentaux que la séparation des pouvoirs.

Ni Feinstein, ni aucun politicien capitaliste à Washington, qu’il soit démocrate ou républicain, n’est capable d’une résistance sérieuse contre l’émergence d’un état policier aux États-Unis. Ce n’est pas simplement dû à leur lâcheté politique et leur vénalité, biens qu’ils en soient pleins.

Ils ne peuvent défendre les droits démocratiques parce que ces droits sont de plus en plus incompatibles avec un système d’exploitation capitaliste caractérisé par une inégalité sociale déchaînée et une crise économique qui s’approfondit. Il est impossible de maintenir même un semblant de démocratie dans une société si profondément polarisée suivant les lignes de classe, où une poignée de milliardaires et de multimillionnaires se gorgent de richesses pendant que la grande majorité de la population est confrontée aux licenciements, aux réductions de salaires et à la destruction des retraites, de la santé et des services publics.

La seule base sur laquelle s’appuyer pour défendre les droits démocratiques est la mobilisation de cette majorité opprimée, la classe ouvrière, en un mouvement politique indépendant, s’appuyant sur un programme socialiste révolutionnaire.

Patrick Martin

SOURCE: cameroonvoice.com

Les USA demandent l’aide d’autres pays pour reloger leur population en cas d’éruption du Super-volcan de Yellowstone


volcanoSelon un article publié par le journal Sud-Africain « The Afrikaaner », le parlement (ANC) d’Afrique du Sud a reçu une offre des États-Unis keur proposant de faire partie d’un plan de gestion des catastrophes où l’Afrique du Sud serait payé $ 10 milliards de dollars par an pendant dix ans. Le plan prévoirait le logement temporaire de millions d’Américains en Afrique du Sud en cas d’éruption du super-volcan de Yellowstone.
Les autres pays qui participeront à ce plan sont le Brésil, l’Argentine et l’Australie. Un porte-parole du ministère sud-africain des Affaires étrangères, M. Sipho Matwetwe, a déclaré que l’Afrique du Sud « n’en fera pas partie, car il existe un risque que des millions d’Américains blancs puissent être envoyés dans notre pays dans une situation d’urgence et nous considérons que ce serait une menace à la culture nationale noire et à notre l’identité « .
Un super-volcan est cent fois plus puissant qu’un volcan normal et en plus de causer la mort de millions de personnes, il pourrait éliminer toute une civilisation. Si le supervolcan de Yellowstone explose, l’ensemble du continent nord-américain serait dévasté et la Terre pourrait être plongée plusieurs années dans un hiver volcanique.
La dernière éruption connue d’un super-volcan s’est probablement produite il y a environ 70000 années le long du lac Toba, à Sumatra, en Indonésie. Il a provoqué un hiver volcanique qui a duré de six à huit ans ainsi qu’une période d’effets globaux de mille ans.
Une analyse scientifique récente de la roche en fusion sous le parc national de Yellowstone aux États-Unis a révélé qu’une éruption était possible sans aucune influence extérieure.
Auparavant, les scientifiques pensaient que la plupart des éruptions de super-volcans étaient d’abord précédées par un tremblement de terre brisant la croûte terrestre et laissant s’échapper le magma. Mais une nouvelle étude démontre qu’elles peuvent se produire spontanément à la suite d’une augmentation de pression.
Les super-volcans représentent la deuxième plus grande menace pour la vie sur Terre, après une collision de la Terre avec des astéroïdes. Par le passé, ils furent responsables d’extinctions massives d’espèces, de changements climatiques à long terme et d’ hivers volcaniques qui sont causés par la cendre volcanique cachant la lumière du soleil.
Des scientifiques américains ont identifié l’Afrique du Sud comme une région où les gens pourraient survivre à l’hiver volcanique que le super-volcan Yellowstone pourrait entraîner. Bien que le gouvernement américain cherche à éviter toute panique parmi ses citoyens, il désire un plan d’urgence » au cas où le pire surviendrait.
Le volcan est surveillé en permanence par des sismographes disposés en 45 points et il est probable que le gouvernement des États-Unis auraient un préavis de plusieurs semaines jours pour envoyer un grand nombre de ses citoyens à l’étranger, en particulier vers l’hémisphère sud.
Le super-volcan de Yellowstone a explosé il y a 600.000 ans et a vomit plus de 1.000 kilomètres cubes de cendres et de lave dans l’atmosphère soit environ 100 fois plus que l’éruption du Mont Pinatubo aux Philippines en 1982 qui avait provoqué une importante période de refroidissement global.
Bien que le ministère des Affaires étrangères et celui de la science et de la technologie d’Afrique du Sud aient étés pleinement informés du plan des États-Unis ainsi que des grandes sommes d’argent qui seraient payées pour le logement temporaire des américains dans le Karoo et le Kalahari, le cabinet a décidé de rejeter la demande des États-Unis.
Le Dr Sipho Mathetwe a déclaré : « le gouvernement sud-africain a de la sympathie pour le défi américain que représente Yellowstone, mais nous avons nos propres défis en Afrique du Sud. Il y a 200 millions de blancs en Amérique et si un trop grand nombre d’entre eux fuient vers l’Afrique du Sud, cela serait un gros problème, même s’il y a suffisamment de logements et d’infrastructures disponibles. Cela déstabiliserait le pays et pourrait même ramener l’apartheid. L’Afrique du Sud n’est pas à vendre ».
L’ambassadeur des États-Unis à Pretoria s’est refusé à faire tout commentaire.
http://www.turnerradionetwork.com/news/400-patTraduction :
http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/

SOURCE: Réseau International

Rothschild s’est Débarrassé du Vol MH370 de Malaysia Airlines pour Obtenir les droits d’un Brevet de Semi-Conducteurs


rothschild

[Extraits] Avec la disparition des passagers du vol MH370 de Malaysian Airlines, le milliardaire Jacob Rothschild devient l’unique propriétaire d’un brevet important de semi-conducteurs.

Coïncidence? Je ne crois pas! Les mystères entourant le vol MH-370 continuent de croître de jour en jour et M. Rothschild reçoit un coup entre les deux jambes.

Rothschild, le membre Illuminati, est soupçonné d’avoir exploité l’avion de ligne pour obtenir les droits complets d’incroyables brevets de micro-puce KL-03. L’entreprise technologique américaine, Freescale Semiconductor, qui a partagé ses droits avec Rothschild, avait vingt membres très expérimentés à bord qui venaient de lancer un nouveau gadget de guerre électronique pour les systèmes de radars militaires avant que l’avion ne disparaisse. […]

Sur les 239 personnes à bord du vol MH370, la plupart étaient des ingénieurs et d’autres travaillaient pour les usines de la compagnie de puce électronique à Tianjin, en Chine et à Kuala Lumpur.

Freescale avait présenté ses condoléances aux familles des victimes et avait souligné le fait qu’elles étaient des personnes expérimentées et uniques et que c’était une grosse perte pour la société. Sur les 20 individus, 12 étaient malaisiens et 8 chinois. […]

Mais c’est là que ça devient encore plus intéressant. Les actionnaires de Freescale, dont notamment le Groupe Carlyle dont les conseillers de ces dernières ont inclus l’ex-président américain George Bush Sénior et l’ancien Premier ministre britannique John Major. Certaines des entreprises clientes précédents incluent l’entreprise de construction appartenant à la famille d’Oussama ben Laden, au groupe saoudien Ben Laden.

Ce qui fait que cette revendication se démarque de toutes les autres théories, c’est le fait que beaucoup de ses employés et personnels hautement qualifiés se trouvaient à bord.

Selon World Truth TV :

Voila ce que vous devez tous savoir. Partagez cette information à tous vos proches.

Quatre jours après la disparition du vol MH370 un brevet est approuvé par le Bureau des Brevets.

4 des 5 individus titulaires du brevet sont des employés de Freescale Semiconductor à Austin au Texas.

Le brevet a été partagé en 5 parties de 20% pour chaque titulaires, dont la répartition est la suivante :

Peidong Wang, Suzhou, Chine (20%)
Zhijun Chen, Suzhou, Chine (20%)
Zhihong Chen, Suzhou, Chine (20%)
Li Ying, Suzhou, Chine (20%)
Freescale Semiconductor, Etats-Unis (20%)

Si un titulaire du brevet meurt, alors les titulaires qui restent se partagent équitablement les dividendes d’une augmentation.

Si 4 titulaires du brevet sur 5 meurent, alors le titulaire restant possède 100% des profits accumulés par le brevet.

Le dernier titulaire vivant du brevet est Freescale Semiconductor.

Qui possède Freescale Semiconductor?

Jacob Rothschild via Blackstone (quel nom intéressant pour une compagnie, ‘pierre noire’) qui possède Freescale. Les Rothschild sont une dynastie de financiers et de banquiers internationaux d’origine juive allemande. La famille du XIXe siècle une des familles les plus influentes de banquiers et financiers Européens.

Pour voir le brevet : http://truthnewsinternational.files.wordpress.com/2014/03/us008671381.pdf

brevet-freescale

Est-ce juste une autre coïncidence? Je ne pense pas.

Rothschild cache les preuve qu’il a obtenu les droits à ce semi-conducteur. Il veut le pouvoir et il veut l’argent! 239 morts ne veulent rien dire pour lui, ça fait juste parti du contrôle de la population. A la fin, il obtient l’argent, la gloire, et le pouvoir; tout ça alors que le monde reste silencieux. C’est à en devenir malade pas vrai!

Il est temps de l’exposer pour ce qu’il est!

Source : Before It’s News, le 24 Mars 2014

TIRÉ DE: Le Nouvel Ordre Mondial

Nouvelle loi sur l’augmentation du salaire minimum : le gouverneur de New York met en garde les patrons récalcitrants


Le gouverneur de l’État de New York Andrew Cuomo a lancé vendredi 21 mars une vigoureuse mise en garde à l’endroit des patrons récalcitrants qui s’entêteraient à se plier aux exigences de la nouvelle loi sur l’augmentation du salaire minimum de l’État de New York qui est déjà entrée en vigueur depuis le 31 décembre 2013.
Selon cette nouvelle loi, qui doit être exécutée en trois phases, le salaire minimum est déjà passé de $7.25 à $8 depuis le 31 décembre et sera augmenté à $8.75 à la fin de l’année et à $9 à la fin de l’année 2015.
« Les employeurs violateurs de la nouvelle loi sur le salaire minimum seront passibles de contraventions civiles et même criminelles et pourront être pénalisés d’une amende », a martelé le gouverneur de New York.
Cuomo a déclaré ce même vendredi que 347 cas de violation ont été répertoriés et sont tous basés sur les plaintes des travailleurs concernant le salaire minimum et le non-paiement d’heures supplémentaires. Le Département du Travail de l’État de New York a déjà pris contact avec les employeurs violateurs pour corriger les erreurs, a fait savoir Andrew Cuomo.
Les travailleurs qui se sentent lésés peuvent composer le 800-469-7365 pour adresser leurs plaintes.

Morisseau Lazarre

 

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