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Un responsable de l’hebdomadaire Haïti-Progrès tué par balles – La Dcpj ouvre une enquête


[AlterPresse] — La Direction centrale de la police judiciaire (Dcpj) a ouvert une enquête sur la mort du rédacteur en chef du journal « Haïti progrès », Georges Honorat, abattu par des individus armés dans la soirée du samedi 23 mars 2013 (20:00 heure locale), devant sa résidence à Delmas (nord de la capitale), confirme la police à AlterPresse.

À date « il n’y a aucun suspect », d’après les propos de Gary Desrosiers,  porte parole adjoint  de la Police nationale d’Haïti (Pnh).

Deux douilles ont été retrouvées sur les lieux du meurtre, toujours selon les informations fournies par le porte parole adjoint.

Du coté de ses confrères et proches collaborateurs, c’est le choc. « Sa mort nous a frappés  jusque dans l’os, cela nous fait mal », a déclaré à AlterPresse Yves Joseph, administrateur du journal « Haïti Progrès ».

Agé de 54 ans, Georges Honorat était un des dirigeants du Parti Populaire National (PPN) et consultant au bureau du premier ministre Laurent Salvador Lamothe.

« Il recevait des menaces : des appels téléphoniques anonymes »,  confie l’administrateur du journal à AlterPresse.

Ce dernier demande la mise en mouvement de l’action publique pour trouver les coupables et les trainer devant la Justice.

L’Association des journalistes haïtiens (Ajh) se dit « consternée » par cet assassinat. Son secrétaire général, Jacques Desrosiers, dénonce le forfait. [srh kft gp apr 25/3/2013 13 :10]

 

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Une réflexion sur “Un responsable de l’hebdomadaire Haïti-Progrès tué par balles – La Dcpj ouvre une enquête

  1. UNE INFORMATION OU UNE DECLARATION
    ******************************************
    Bonjour à vous toutes et tous et merci de vos amabilités et compréhensions. Nous sommes des anciens membres sacrifiants d’une ex organisation secrète<> d’un parti de la résistance marocaine crée en 1954 pour combattre le colonialisme qui avait exilé notre père spirituel S.M le sultan Mohamed ben Youssef que le bon DIEU l’habite dans ses vastes paradis ainsi la liberté du royaume du Maroc .Nous avions gardé un secret d’une grande souffrance très douloureuse ,dure et pénible alors que nous étions que des mineurs sans les 21 ans.En1956 après le retour du sultan Mohamed cinq à son trône, la liberté du royaume et la création du premier gouvernement, nous étions récompensés avec un mépris et une haine cicatrisée par des tortures qui nous hantaient durant toutes notre existence , nous étions victimes des bourreaux du commissariat du 7eme arrondissement au derb Elbaladia à la nouvelle midina..C‘était plus atroce et plus dure et pénible qui avait dépassé les tortures de la gestapo nazi en Allemagne en 1945. Nous étions les premières victimes opprimées du premier gouvernement marocain. Nous les membres de<> et nos camardes de l’organisation <>nous étions les cibles des kidnappings, des assassinats, des disparussions, des arrestations à tord et des emprisonnements sans condamnations ni jugement. Des transferts de prison en prison ; Casablanca ; Kenitra et Rabat .C’était l’ordre d’un comité exécutif d’un parti politique unique et autoritaire en 1956 rien que pour s’emparer du pouvoir. Le jour ou S.M feu roi Hassan deux que Dieu le loge dans ses vaste paradis, avait ordonné l’ouverture du bureau du droit de l’ homme , nous avions cru qu’une fenêtre d’espoir est ouverte pour nous demandions une justice ; aussi c’était la grande joie et le grand jours quand sa majesté le roi sidi Mohamed six que le bon Dieux l’assiste et le glorifié , avait annoncé la création du bureau de l’instance équité et réconciliation . Nous avions imaginé que nos dossiers déposés en 2004/2005 seront pris en consécration puis que nos sommes des sacrifiants pour l’indépendance dans un pays de liberté, de transparence et de justice. Presque 54 ans de silence , d’attente et des isétations que le journal confidentiel de notre organisation « monadamat abnaa Mohamed elkhamis » était fermé dans un terroir en attendant sa sortie pour voir la lumière. En 2007 nous l’avions transformé en un ouvrage de 32 chapitres et 165 pages ,son titre est l<<LE PRIX DE LA LIBERTE DU MAROC<<< IL décrit des événements Choc de 1947- 52-53-54-55-56 ou les jours ambigus de 1956 ou .Avant qu’il soit édité, publié et imprimé par la maison d’édition LULU.com à Londres en Angleterre, nous avions présenté un exemplaire à un cadre administratif du C.C.D.H à rabat qui l’avait confisqué sans aucune raison c’est pourquoi nous avions lancé des appels de secours à tous les défendeurs et les observateurs qui défendent le droit des hommes torturés et opprimés pour pouvoir obtenir justice. émil

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