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Tuerie au Colorado: résultat d’une culture de violence (2ème partie)


À chaque fois qu’une action de fusillade fait vague dans la société étasunienne, la grande presse, la voix de l’establishment, saute dessus et la traite comme un cas isolé, et, parfois, comme un fait divers, selon son ampleur; et cela, bien sûr, fait partie du conditionnement des citoyens, à qui l’on enseigne la pensée unique et la soumission absolue et aveugle aux autorités établies. Comme nous avons pu constater, dans cette énième tuerie en masse au Colorado par  le forcené James Holmes, la voix des puissants du pays a bien fait le travail qui lui est échu, évitant, sinon, empêchant ainsi tout débat public sur les véritables causes de cet état de chose dans une société qui se doit civilisée. Pourquoi ces cas répétitifs de tuerie en masse aux États-Unis d’Amérique?

Une culture de violence

L’ascendance des États-Unis d’Amérique comme première puissance mondiale n’a rien à voir avec une quelconque intervention providentielle et n’est non plus un hasard de l’Histoire, comme certains dirigeants étasuniens, les fanatiques religieux et autres apologistes des États-Unis d’Amérique aiment ressasser. Car l’Histoire n’accepte ni l’un ni l’autre, puisque l’homme produit ses propres conditions, donc manipule l’histoire comme bon lui semble. Ce qui revient à dire que l’homme étasunien a créé des conditions, selon qu’il voit sa place dans l’univers et selon ses ambitions, pour parvenir à ses fins. Et l’une de ces conditions, c’es la violence. La violence sous toutes ses formes. La violence dans toute sa crudité.

En effet, qu’est-ce que la violence, Le lexicographe la définit ainsi: Caractère de ce qui se manifeste, se produit ou produit ses effets avec une force intense, extrême brutale. Par exemple, violence de la tempête. Caractère de quelqu’un qui est emporté, agression. Extrême véhémence, outrance dans les propos, le comportement… Faire violence à quelqu’un, c’est le contraindre par la force; on peut aussi faire violence à quelque chose, c’est-à-dire l’interpréter d’une manière forcée, le dénaturer.

Au sens juridique, la violence est définie comme un acte par lequel s’exprime la brutalité et l’agressivité de l’homme contre ses semblables leur infligeant des dommages physiques et/ou psychologiques.

Et c’est à la lumière de cette définition juridique de la violence, qui nous paraît bien plus explicite, que nous allons diagnostiquer sans fard et sans zigzags ce mal institutionnalisé et institué en système politique par les dirigeants étasuniens.

La violence en système politique. Le capitalisme, dont les États-Unis d’Amérique sont les porte-étendards, la référence même, est un système politique basé sur l’exploitation à outrance de l’homme par l’homme tout en le déshumanisant. Et qui dit exploitation, dit violence sous toutes ses formes. D’où la guerre.

À suivre

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