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Comment et pourquoi les États-Unis ont créé l’État islamique…


Comment et pourquoi les États-Unis ont créé l’État islamique…La progression spectaculaire et jusque-là incoercible de l’État islamique a de nouveau placé l’Irak sous le feu des projecteurs. Si les médias sont prolixes pour décrire les atrocités du prétendu califat, ils le sont beaucoup moins lorsqu’il s’agit de dire quelle est son origine et qui sont exactement ceux qui s’en réclament. L’État islamique ne surgit pourtant pas de nulle part. Il est le fruit de la politique impérialiste étasunienne au Moyen-Orient dont les racines remontent au chaos irakien post-Saddam Hussein et au récent conflit syrien. Pour bien comprendre son rôle exact, il convient d’analyser brièvement la politique américaine dans le monde arabe dans les trente dernières années. L’islamisme a été au cours de cette période l’allié objectif de l’Oncle Sam au Moyen-Orient. Il est aujourd’hui le prétexte qui permet aux États-Unis d’intervenir dans les pays arabes, soit pour défendre les « bons musulmans » dans leur quête de liberté, soit pour combattre les « mauvais » qui menacent la sécurité de la planète.

Pendant la Guerre froide, l’islam conservateur était l’allié des États-Unis. Il permettait à ces derniers de contenir l’expansion du communisme et l’influence soviétique dans le monde arabe. Une révolution éclata le 27 avril 1978 en Afghanistan, avec pour résultat l’arrivée au pouvoir du Parti populaire démocratique d’Afghanistan. La proclamation de la République démocratique d’Afghanistan lui fut concomitante. Les tentatives faites par les dirigeants du pays de mettre en œuvre de nouvelles réformes qui auraient permis de surmonter le retard structurel du pays se heurtèrent rapidement à une résistance acharnée de la part de l’opposition islamique. Une guerre civile éclata. Fin 1979, l’armée soviétique intervint pour soutenir le régime progressiste en place. La CIA s’appuya alors sur les groupes islamistes, utilisant l’islam radical pour unir les musulmans contre les Soviétiques. On estime que 3,5 milliards de dollars ont été investis sous l’administration Reagan pendant la guerre d’Afghanistan. Après le retrait russe en 1989, les États-Unis ont cessé de fournir des armes sans toutefois rompre les liens avec les moudjahidines afghans. Ils ont ainsi maintenu entre 1994 et 1996 des relations avec les talibans, leur fournissant cette fois-ci un soutien politique par le biais de l’Arabie Saoudite et du Pakistan. L’administration Clinton espérait secrètement pouvoir créer un front anti-iranien et anti-chiite pour restreindre l’influence de l’Iran dans la région. Al-Qaïda est né dans ce contexte. En 1993, le quotidien britannique The Independent publiait un entretien avec Oussama Ben Laden, lequel était censé mettre son armée sur la route de la paix (sic).

Cette stratégie a d’ailleurs été également utilisée sous la présidence Clinton dans les années quatre-vingt-dix, lorsque la KFOR, cette force multinationale mise en œuvre par l’OTAN, intervint aux côtés des narcotrafiquants de l’UCK pour instaurer la domination de l’alliance atlantique sur les Balkans et installer une base militaire étasunienne au Kosovo. Mais un changement radical s’opère sous l’ère Bush : complices dans les attentats du World Trade Center, les amis d’hier deviennent les ennemis d’aujourd’hui. La menace d’un ennemi extérieur, forcément musulman, est alors savamment entretenue par de nombreux médias et par la propagande étasunienne. La menace terroriste constitue concomitamment la pierre angulaire de la doctrine militaire des États-Unis et de l’OTAN. Bien qu’il n’y ait aucune preuve que l’Irak soit de quelque manière que ce soit derrière les attentats du 11 Septembre, les soi-disant « armes de destruction massive » censées être présentes dans le pays tiendront lieu de prétexte pour obtenir une résolution au conseil de sécurité de l’ONU en faveur d’une intervention militaire. Ironie de l’histoire, l’Irak baathiste et laïc allait ainsi être balayé au nom de la lutte contre l’islamisme.

La stratégie opère un nouveau virage avec Obama. Les États-Unis doivent intervenir pour défendre le Printemps arabe et les luttes menées contre les « dictateurs » (lire les chefs d’État non adoubés par Washington). Ben Laden, maintenu en vie sous l’ère Bush, disparaît en un clin d’œil, comme pour éviter qu’il n’ait à rendre compte de ses liens passés avec ses anciens bailleurs de fond. Les islamistes, y compris les pires intégristes du Front al-Nosra, redeviennent subitement dans les médias de gentils étudiants en proie à la violence des dictatures qu’ils combattent. Cet argument servira à Obama pour armer des milices en Libye et déposer Kadhafi. Et peu importe que ce pays soit aujourd’hui un enfer à ciel ouvert en proie aux extrémistes de tous poils du moment que les Américains en exploitent le pétrole. La Syrie a failli connaître le même sort. Les Occidentaux y ont sous-traité le conflit à leurs amis, les pays du Golfe et à l’Arabie Saoudite en particulier, pensant que cela accélèrerait la chute du président Assad. Et c’est ainsi qu’ont été constitués aux portes de l’Europe des groupes islamistes… avec deux fois plus de combattants qu’il n’y en avait en Afghanistan.

Une aubaine pour la plupart des djihadistes qui allaient se regrouper sous la bannière de l’organisation « État islamique ». Sunnite d’obédience fondamentaliste, cette dernière a proclamé le 29 juin 2014 le rétablissement du califat sur les territoires syrien et irakien qu’elle contrôle. L’intervention militaire étasunienne en Irak et le renversement en 2003 du président Saddam Hussein ont dynamité l’équilibre interne fragile entre la majorité chiite et la minorité sunnite d’un des rares États laïcs arabes. Dans l’anarchie et le chaos qui ont suivi, l’islam politique a d’autant plus réussi à recueillir un large consensus au sein de la minorité ethnique sunnite qu’un million d’anciens membres de l’appareil de sécurité, de l’armée et du parti Baas, charpente du régime de Saddam Hussein, pour la plupart sunnites, sont mis au ban de la société par les Américains. « Dans la mouvance salafiste-djihadiste, la mise à l’écart de ces sunnites propulse les chiites, nouveaux maîtres du pays, en ennemis numéro un », explique Romain Caillet.

Les États-Unis ont alors cru pouvoir mettre en place un gouvernement fantoche qui se prêterait aux intérêts économiques et politiques de l’Occident. Mais ce projet a fait long feu. Le Premier ministre chiite Maliki s’est révélé être un chef de file difficilement manipulable et surtout peu enclin à se soumettre aux ordres des occupants. Crime de lèse-majesté, il s’est insurgé contre les compagnies pétrolières occidentales qui cherchaient à tirer un profit considérable des vastes réserves d’énergie de l’Irak. En 2012, ExxonMobil avait ainsi signé un accord d’exploitation pétrolière avec la région kurde semi-autonome située au nord de l’Irak. Maliki avait logiquement rejeté cet accord, faisant remarquer que tout contrat sur le pétrole devait être négocié avec le gouvernement central de Bagdad et non avec le gouvernement régional du Kurdistan dirigé par Massoud Barzani. Ce dernier, c’est un secret de polichinelle, appelle sans relâche à la création d’un État kurde. Or, le Kurdistan représente une base avancée pour le déploiement de la puissance militaire américaine en Irak. Sa situation permet de surcroît de lorgner sur l’Iran. Enfin, le niveau de coopération entre Israël et les Kurdes a augmenté de façon significative après la chute de Saddam Hussein. Les partisans du rapprochement avec l’entité sioniste, nombreux au Kurdistan, pensent qu’ils ont quelque chose à offrir à l’État juif. Ce partenariat, affirment certains, pourrait créer un nouvel équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient, et cette évolution serait très bénéfique pour Israël. Dans ce contexte, il est intéressant de se pencher également sur la question du Kurdistan syrien où l’Occident aurait tout intérêt à voir se mettre en place une région autonome. Les bases d’un État kurde viennent ainsi d’être insidieusement posées… à condition, cela va de soi, que le nouveau-né s’intègre à la sphère d’influence israélo-américaine dans la région. L’indépendance a un prix…

Après avoir armé l’État islamique en Syrie, les États-Unis voient aujourd’hui débouler les hordes barbares djihadistes sur l’Irak. La déstabilisation de ce pays, tout comme de la Syrie, fait partie du projet de démembrement du monde arabe sur des bases ethniques, confessionnelles ou tribales. Les multinationales n’ont cure de la confusion générée par cette situation, le principal étant pour elles de contrôler les champs pétroliers… et qu’Israël survive en tant qu’État juif.

De la chute du bloc socialiste au 11 Septembre, une dizaine d’années aura ainsi été nécessaire pour instituer un ennemi de substitution au communisme, le terrorisme. Le cadre, c’est la stratégie du chaos, fait de désinformation systématique diffusée par des officines officielles, de mesures liberticides contre leurs propres concitoyens, d’occupations armées et de mainmise politique sur des peuples ayant perdu leurs initiatives civiques et leurs immunités. La doctrine, c’est la préemption militaire où faire fi des lois et de l’éthique est légitimé et où les justifications et les preuves sont délibérément manipulées pour fonder le massacre des néo-barbares dans une guerre totale du camp du bien contre l’axe du mal. Au terrorisme tout court, les États-Unis répliquent par le terrorisme d’État. Le général Giap, qui a combattu la France avant d’affronter les États-Unis, disait des colonialistes qu’ils étaient de mauvais élèves. Il ne reste plus à ces derniers qu’à passer à l’addition… forcément salée.

Capitaine Martin

SOURCE: Réseau International

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AFRIQUE : Plus de 20 mds USD de dettes annulés par Moscou


Très beau geste de la Russie dont les vautours occidentaux, éternels faussoyeurs de l’Afrique, n’apprécient certainement pas.

Street Télé Virtuelle

La dette totale des pays africains annulée par la Russie dépasse 20 milliards de dollars, a annoncé mercredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

« Notre pays déploie des démarches substantielles axées sur le développement durable des pays africains. La Russie leur accorde d’importantes préférences commerciales et contribue à alléger le fardeau de leur dette: le montant total des dettes supprimées s’élève à plus de 20 milliards de dollars », a indiqué le ministre dans son article publié dans la revue Russian View.

Le chef de la diplomatie russe a fait savoir à cette occasion que Moscou avait conclu avec certains pays africains des accords pour 552 millions de dollars prévoyant l’annulation d’une partie de leur dette en échange du développement.

Selon M. Lavrov, la formation de spécialistes pour différents secteurs de l’économie nationale constitue un autre domaine de la coopération entre la Russie et les pays d’Afrique.

« Plus de…

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Découverte fantastique d’une mégaplanète comme la Terre


Une nouvelle planète rocheuse qualifié de « méga-Terre » a été découvert dans un système d’étoile lointaine.

Le monde des poids lourds est jusqu’à 17 fois plus massive que la Terre, les scientifiques ont annoncé.

Planète 001

Elle a 17 fois la taille de notre Terre

Selon les scientifiques, la planète aurait évolué au fil du temps dans un milieu gazeux ,celui d’une « mini-Neptune».

Au lieu de cela, Kepler-10c a su rester solide en dépit d’être deux fois plus vielle que la Terre.

« Nous avons été très surpris quand nous avons réalisé ce que nous avions trouvé», a déclaré l’astronome,le Dr Xavier Dumusque, de la Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, qui a dirigé la recherche.

La découverte suggère que les planètes rocheuses peuvent potentiellement soutenir la vie en palier et elles peuvent être beaucoup plus abondantes qu’on ne le pensait, et certaines pourraient être extrêmement anciennes.

C’est une bonne nouvelle!

SOURCE: michelduchaine.com

Le sénateur Moïse Jean Charles agressé par un chien dressé de l’Administration pénitentiaire nationale à l’Arcahaie


Le sénateur Moïise Jean Charles, le cauchemar du Pouvoir et de l’occupant en Haïti

Le vendredi 30 mai, le sénateur du Nord Moïse Jean Charles n’a pas eu la vie facile à la prison civile de l’Arcahaie. En effet, se trouvant à la tête d’une délégation de militants de la Force patriotique pour le respect de la constitution (FOPARK) en mission de visiter un des leurs, Rony Timothée, qui, depuis le 19 mai, est autoritairement embastillé par le Pouvoir pro-macoute de Martelly/Lamothe, le sénateur Jean Charles a été violemment bousculé par un chien dressé affecté à l’APENA.
Voici en substance les déclarations faites à la presse par le parlementaire décrivant l’incident : « Arrivé à la porte de la prison, j’ai salué les agents de garde, et alors que je m’apprêtais à rentrer, pour toute réponse, on m’a bousculé et m’a claqué la porte au nez. »
Le parlementaire ne faisait rien d’illégal car, selon ses affirmations, il détenait un laissez-passer délivré par le parquet de Port-au-Prince pour visiter son camarade Rony Timothée dans la prison de l’Arcahaie.
De toute façon, dans la foulée, le sénateur Jean Charles allait porter plainte au Tribunal de Paix de la juridiction. Mais le juge en charge s’est aussitôt lâchement retiré pour signifier au parlementaire une fin de non-recevoir. En revanche les partisans de ce dernier qui l’accompagnaient se sont fait justice en saccageant le siège du tribunal où ils ont mis en miettes une photo du président Martelly.
Alors, voici un autre exemple de la démocratie et de l’État de droit dont parlent les pro-macoutes au pouvoir et leurs maitres pour Haïti. Qui dit mieux ?

Morisseau Lazarre

 

La poétesse américaine Maya Angelou est morte


La poétesse et mémoiriste américaine Maya Angelou, militante des droits civiques pour les Noirs, dont le premier volume de mémoires, Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage (1969), encore étudié dans les écoles aux Etats-Unis, fut le premier ouvrage autobiographique écrit par une Afro-Américaine à rencontrer un succès planétaire, est morte le 28 mai à l’âge de 86 ans, a annoncé mercredi l’université de Wake Forest de Winston-Salem (Caroline du Nord, sud-est) où elle enseignait.

Pour avoir une idée de sa stature outre-Atlantique, il est utile de rappeler qu’elle fut invitée à composer un poème pour l’investiture de Bill Clinton en 1993, et que sur Twitter, où elle avait un compte (@DrMayaAngelou), des personnalités aussi diverses que l’auteure JK Rowling et les marionnettes de la mythique émission 1, rue Sésame, ont rendu hommage à son travail.

Née en 1926 dans les Etats-Unis des lois racistes dites de «Jim Crow», qu’elle a abondamment décrits dans ses ouvrages, Maya Angelou fut aussi chanteuse de cabaret et de calypso, et réalisatrice. En septembre 2014, les éditions Buchet Chastel publieront l’ultime volume de son autobiographie, Lady B.

«Les membres de l’université Wake Forest pleurent aujourd’hui la mort de la poétesse, auteur, actrice, militante des droits de l’homme et professeur Maya Angelou», a indiqué le communiqué de l’université de Wake Forest. Maya Angelou, était un «trésor national dont la vie et les enseignements ont inspiré des millions de gens dans le monde», ajoute l’université.

Maya Angelou receives a Medal of Freedom from U.S. President Barack Obama at the White House in Washington, February 15, 2011. REUTERS/Larry Downing (UNITED STATES  - Tags: POLITICS) - RTR2IN8GLe 15 février 2011, Maya Angelou avait reçu la prestigieuse médaille de la Liberté des mains de Barack Obama, à Washington. Photo Larry Downing. Reuters

Poète, écrivain, actrice, auteur de pièces de théâtre, Maya Angelou fut une proche du prix Nobel de la paix assassiné Martin Luther King. Maya Angelou avait également publié plusieurs albums de poésie parlée ou chantée, dont Miss Calypso, petit succès de 1956.

De très nombreux messages de condoléances affluaient mercredi matin de la part de nombreux dirigeants américains comme le Représentant Steven Horsford qui saluait sur Twitter «une vie qui a été une inspiration pour tous».

Archbishop Desmond Tutu (L) hugs poet Maya Angelou during a ceremony to honor Tutu with the J. William Fulbright Prize for the International Understanding Award in Washington, November 21, 2008. REUTERS/Jim Young (UNITED STATES) - RTXATZHAvec l’archevêque anglican sud-africain Desmond Tutu, prix Nobel de la paix 1984, lors d’une cérémonie à Washington le 21 novembre 2008. Photo Jim Young. Reuters

Elisabeth FRANCK-DUMAS Avec AFP

SOURCE:  Libération

Le chef de la fausse révolution libyenne admet que Kadhafi n’a pas tué de manifestants


L’ancien Président libyen Muammar Gaddafi

Les Etats-Unis, (la France et la Grande-Bretagne, ndt) et l’OTAN ont mis fin à la laïcité en Libye et ont porté des extrémistes islamistes au pouvoir, qui ont commis de nombreux crimes, y compris massacrer des milliers de Libyens noirs immédiatement après la destruction du régime de Kadhafi.

Mustafa Abdul Jalil, président du Conseil national de transition à Benghazi en 2011, admet : Kadhafi n’a pas ordonné la fusillade qui a été à l’origine de la fausse révolution en Libye. Maintenant, après la destruction de la Libye, Jalil avoue au monde sur Channel One que les manifestants qui ont été tués à Benghazi qui ont été le prétexte fourni à l’ONU et à l’OTAN pour attaquer la Libye ont été tués par un groupe d’espions et de mercenaires qui n’étaient pas de Libye. Il admet qu’il savait la vérité à l’époque mais cela a été fait pour abattre le gouvernement libyen et briser l’Etat. Il admet qu’il a été informé à l’avance que cela allait se produire et que les gens de la Libye n’ont pas reconnu les manifestants morts parce qu’ils portaient des vêtements civils et qu’il n’y a eu personne qui est venu à leurs funérailles comme ils n’avaient pas de parents ou d’amis en Libye.

Comme nous l’avons dit depuis Février 2011, la soit-disant révolution en Libye était sous fausse bannière. Le peuple libyen pour la grande majorité était heureux et vivait en sécurité. Les groupes extrémistes islamiques étaient illégaux en Libye. Maintenant la Libye est contrôlée par des groupes extrémistes islamiques (d’Al-Qaïda, le Groupe islamique combattant de la Jamahiriya (GICL), les Frères musulmans, Ansar Al Sharia et autres). Le pays est divisé, il n’y a pas de sécurité, des milliers depersonnes ont été illégalement emprisonnées et des centaines torturées à mort. Il n’ya pas de gouvernement, il n’y a plus de ventes de pétrole, plus de 2 millions de personnes sont toujours en exil, les psychopathes ont pris le pays et il est maintenant considéré comme un « Etat ​​gris » – sans frontières et sans gouvernement.

SOURCE: Réseau Internationa

 

Rebondissements dans l’affaire Sonson la Familia:Me Louis Ricardo Chachoute promet une réponse de taille à son épouse qui nie l’avoir embauché comme avocat


Marie Thaïssa Mazile Éthéart, épouse de Roodly Éthéart, dit Sonson Lafamilia

(AHP) – C’est le mutisme le plus complet depuis que madame Marie Thaïssa Mazile Ethéart s’était présentée sans être entendue  au cabinet du juge Sonel  Jean-François, après avoir été libérée de façon jugée arbitraire de la prison civile de Pétion-Ville.

Il n’y avait pas plus d’informations sur son présumé kidnappeur de mari, Roodly Ethéart, qui avait suivi le même chemin, en se présentant en compagnie de leur avocat commun (Claudy gassant) devant le même juge, avant de se faire enfermer à la prison  dite de haute sécurité de la Croix-des-Bouquets.

Mais le silence est rompu par Me Louis Ricardo Chachoute qui se présente comme l’avocat de la famille, en   dénonçant lundi  l’attitude de  Thaïssa Mazile Ethéart, qui aurait affirmé ne l’avoir  jamais personnellement choisi comme avocat.

Dans une correspondance envoyée au barreau de Port-au-Prince, Madame Ethéart a critiqué Me Chachoute ainsi que Me Mario Delcy, qu’elle a accusé de chercher à fragiliser sa défense en voulant écarter ses avocats antérieurement constitués.

Me Chachoute qui affirme n’avoir appris que par voie de presse l’existence d’une telle correspondance, soutient qu’il est toujours l’avocat de  madame Ethéart, rappelant  qu’il était le premier sur les lieux lorsque, le 26 mars dernier, le juge d’instruction Sonel Jean-François se trouvait au domicile de la famille pour une perquisition avant l’apposition de scellés.

« C’est également moi qui avais obtenu, il y a huit ans, la libération de M. Ethéart alors incarcéré au pénitencier national », a rappelé Me Chachoute ajoutant que récemment, lors de la libération controversée de madame Ethéart, il a pris des risques que peu avocats accepteraient de prendre.

Il a aussi démenti les allégations de l’épouse du présumé kidnappeur  selon lesquelles il y aurait défaut d’assistance à son égard.

Il assure qu’une réponse de taille sera donnée et madame Ethéart sera dans l’obligation de dire si elle ne l’avait pas réellement constitué.

Arrêtée le 26 mars dernier sur ordre du juge d’instruction Sonel Jean-François et enfermée à la prison pour femme de Pétion-Ville, Thaïssa Mazile Ethéart allait quitter la prison quelques jours plus tard, soit le samedi 29 mars, dans des conditions jugées douteuses avec la complicité d’un substitut commissaire du gouvernement Gérald Norgaisse qui allait par la suite démissionner.

Suite au tollé provoqué par ce dossier, l’épouse de Sonson Lafamilia allait se présenter au cabinet du juge Sonel Jean-François accompagnée de Me Claudy Gassant pour être par la suite renvoyée à la maison.

Son époux, présenté comme un ami du président Martelly et qui était en cavale à l’époque allait lui aussi se présenter le jeudi 8 mai, au cabinet d’instruction accompagné de Me Gassant. Il avait pris le soin d’apporter des bagages et serait depuis, en détention.

Des organisations de droits humains dénoncent régulièrement des rapports de proximité entre des proches du chef de l’Etat et  M. Ethéart, présenté comme le patron d’une puissante association de malfaiteurs dénommée « Gang Galil » responsable de plusieurs enlèvements contre rançon ayant rapporté à la bande près de 2 millions de dollars US, selon ds déclarations de la PNH

SOURCE: Agence Haïtienne de Presse

Au Congrès américain déclaration des astronomes du SETI « il y a une vie extraterrestre ailleurs »


Area51

Possibilité d’existence d'une vie microbienne extraterrestre «proche de 100%" selon les scientifiques de SETI  Crédit photo : Independent.co.ukPossibilité d’existence d’une vie microbienne extraterrestre «proche de 100% » selon les scientifiques de SETI
Crédit photo : Independent.co.uk

Les astronomes en Amérique ont dit au Congrès américain que la recherche de la vie extraterrestre est « plausible et justifie une enquête scientifique. Dan Werthimer et Seth Shostak du Centre de recherche SETI à l’Université de Berkeley en  Californie,  ont présenté des preuves à la Commission de la Chambre pour obtenir des fonds supplémentaires pour trouver une vie extraterrestre dans l’espace.

« Au cours des cinquante dernières années, la preuve progressive e régulière démontre que les composants et les conditions que nous jugeons nécessaires à la vie sont réunis et sans doute  omniprésents dans notre galaxie », a déclaré dans son témoignage écrit  Werthimer.

« Il peut même y avoir une vie extraterrestre primitive dans notre propre système solaire, peut-être sur une lune de Jupiter ou Saturne. Nous pensons que Europa une des lunes de Jupiter, pourrait avoir un océan d’eau liquide…

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« Contrat gazier du siècle et désaméricanisation du monde en marche ! »


Poutine vladimirMes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Depuis plusieurs semaines, la rumeur courait et devenait de plus en plus insistante sur les négociations en cours entre la Russie et la Chine concernant la signature d’un contrat de fourniture de gaz d’ampleur historique digne de faire basculer les traditionnels rapports de forces géostratégiques.

En effet, la Chine et la Russie viennent d’annoncer officiellement, dans le cadre du voyage de Poutine dans l’empire du Milieu, la signature d’un contrat à… 400 milliards de dollars ! Colossal, surtout que ces ventes de gaz ne devraient pas forcément être libellées en dollars puisque derrière tout cela se joue une bataille féroce pour tenter de contrer la domination américaine du monde aussi bien politique qu’économique.

Souvenez-vous de l’épisode du relèvement du plafond de la dette américaine. La Chine furieuse avait indiqué qu’il était temps de désaméricaniser le monde… c’est véritablement en marche et la vitesse de changement est même assez incroyable.

La Russie menace sans ambiguïté l’Europe de couper le gaz
C’est un article des Échos qui revient sur la dernière sortie du Premier ministre russe Dmitri Medvedev alors que son patron Poutine est en Chine.

« Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a quant à lui mis la pression sur l’Occident mardi en évoquant la «possibilité théorique» d’une réorientation vers la Chine des exportations de gaz russe qui n’iraient plus vers l’Europe. «Nous avons suffisamment de réserves, suffisamment de gaz pour livrer du gaz et à l’est, et à l’ouest. Mais si l’on envisage le pire, de manière purement théorique le gaz qui se serait pas livré en Europe peut être envoyé (…) en Chine», a-t-il déclaré dans un entretien à Bloomberg. »

En clair, à compter d’aujourd’hui, la Russie ne dépend plus financièrement parlant de ses exportations de gaz vers les pays européens mais l’Europe dépend encore, elle, de ses importations de gaz russe.

Vous ne devez pas oublier qu’il n’existe pas de gazoduc traversant l’Atlantique et capable de nous livrer le gaz issu des gaz de schistes américains. Il faut donc liquéfier le gaz US dans d’immenses terminaux construits à cet effet (ce qui est en cours mais pas tout à fait encore achevé) puis remplir de tout ça d’immenses bateaux appelée « méthaniers » et capables de nous livrer… Remplacer le gaz russe par une flotte entière de bateaux prendra des années, et nous coûtera particulièrement cher.

En clair, désormais la Russie n’est plus dépendante de nos achats de gaz puisqu’elle peut vendre tout son gaz à la Chine, en revanche, nous sommes encore dépendants du gaz russe, puisque les Américains ne sont pas encore en mesure de nous livrer les quantités importantes dont nos pays ont besoin.

Victoire par KO de Poutine et évidemment l’Union européenne, grand nain devant l’éternel, qui se retrouve encore être le dindon de la farce de l’affrontement américano-russe pour le leadership mondial. C’était prévisible et je ne me suis pas gêné pour l’écrire et pour le dire.

Russie-Chine : élargir l’usage réciproque des monnaies nationales
Mais l’accord sino-russe ne va s’arrêter uniquement à la fourniture de gaz puisque tout cela s’accompagne également d’un accord monétaire comme nous l’apprend cette dépêche de l’Agence de presse RIA Novosti :

« La Russie et la Chine envisagent d’utiliser plus largement leurs monnaies nationales – le rouble et le yuan – dans leurs échanges commerciaux et leurs investissements réciproques, indique la déclaration conjointe signée mardi à l’issue de négociations entre les présidents russe et chinois Vladimir Poutine et Xi Jinping.
«Les parties envisagent d’entreprendre de nouvelles démarches pour élever le niveau et élargir les domaines de coopération pratique russo-chinoise. Il s’agit d’engager une interaction étroite dans le secteur financier, y compris d’augmenter le volume des règlements directs en monnaies nationales russe et chinoise dans le commerce, les investissements et l’octroi de crédits», lit-on dans la déclaration sur l’ouverture d’une nouvelle étape de partenariat et de coopération stratégique entre les deux pays.
La Russie et la Chine stimuleront également les investissements réciproques, notamment dans les infrastructures de transport, l’exploitation de gisements de minéraux utiles et la construction de logements bon marché en Russie. »

Il n’aura échappé à personne que le roi dollar n’est le roi que parce qu’il sert de devise de référence à l’ensemble des flux commerciaux à travers la planète et en particulier à l’achat des matières premières énergétiques comme le pétrole et le gaz d’où le nom justement de « pétro-dollars » !

Or, par cet accord, la Chine et la Russie viennent de mettre officiellement un terme à la suprématie du dollar dans les échanges internationaux. C’est une première et c’est une information d’une importance capitale.

Vous assistez ni plus ni moins à la désaméricanisation et à la dédollarisation du monde. Nous passons d’un monde unipolaire, où l’hégémonie américaine était totale depuis la chute du mur de Berlin, à un monde à nouveau multipolaire avec un immense bloc formé par la Chine et la Russie d’un côté et les USA qui, en l’absence d’un Traité transatlantique que l’on vous fera avaler de force tant il devient une question de survie pour l’Empire américain, se retrouveraient tout simplement isolés.

L’UE « supplie » Poutine de ne pas interrompre les livraisons de gaz à l’Europe
Alors notre Union européenne, qui est allée jouer aux apprentis sorciers en Ukraine et qui a provoqué sciemment « l’ogre » russe, se retrouve au milieu du gué, totalement à la merci des menaces de coupure de livraison du gaz russe.

Alors notre benêt béat de président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, vient d’écrire une lettre à Vladimir en disant :

« Tant que se poursuivent les discussions à trois, entre la Russie, l’Ukraine et l’UE, les livraisons de gaz ne devraient pas être interrompues. Je compte sur la Fédération de Russie pour maintenir cet engagement. » Ou encore « il est impératif que toutes les parties continuent de s’engager de manière constructive dans ce processus, et se mettent d’accord également sur un prix qui reflète les conditions de marché », écrit Barroso pour qui cela « relève de la responsabilité de la compagnie russe Gazprom que d’assurer les livraisons des volumes requis comme prévu dans les contrats passés avec les compagnies européennes »…

Mais à tout cela il fallait y réfléchir avant d’aller allumer le feu en Ukraine, et il est évident que Vladimir Poutine, à défaut de déclencher la Troisième Guerre mondiale (car il n’est pas fou, contrairement à ce que la propagande de nos médias tente de nous faire avaler), nous fera payer au prix fort notre alignement stupide et sans recul sur des positions américaines absolument incompatibles avec les intérêts géostratégiques fondamentaux de l’Europe.

Une Europe au bout d’un mois de crise ukrainienne réduite à supplier Vladimir Poutine de ne pas couper le robinet de gaz.

Une Europe qui, encore une fois, et vous en avez une preuve une fois de plus qui risque de s’avérer douloureuse, qui est fondamentalement plus un problème que la solution.

Préparez-vous et restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes ».
Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement http://www.lecontrarien.com.

Article des Echos sur le contrat gazier Chine/Russie

Dépêche RIA Novosti sur les devises et monnaies

Helmut Schmidt met en garde contre une troisième Guerre mondiale


Helmut Schmidt met en garde contre une troisième Guerre mondiale.
Helmut Schmidt met en garde contre une troisième Guerre mondiale. SIPA PRESS

UKRAINE – L’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt a mis en garde contre les dangers d’une troisième Guerre mondiale, et reproché à Bruxelles une part de responsabilité…

L’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt a mis en garde contre les dangers d’une troisième Guerre mondiale, et reproché à Bruxelles une part de responsabilité dans l’aggravation de la crise ukrainienne, dans un entretien paru vendredi.

«La situation me parait de plus en plus comparable»

«Le danger que la situation s’aggrave comme en août 1914 grandit de jour en jour», a estimé le social-démocrate de 95 ans, né peu après la fin de la Première Guerre mondiale et qui a servi dans l’armée allemande pendant la Seconde guerre mondiale, dans une interview au quotidien allemand Bild.

«La situation me parait de plus en plus comparable. L’Europe, les Américains et aussi les Russes se comportent comme ce que décrit l’auteur Christopher Clark dans son livre Les somnambules», a-t-il ajouté.

Il s’est emporté contre les fonctionnaires et les bureaucrates à Bruxelles, qui «comprennent trop peu» la politique étrangère. «Ils placent l’Ukraine devant le soi-disant choix de se décider entre l’Est et l’Ouest», estime celui qui fut chancelier allemand de 1974 à 1982.

Bruxelles «se mêle trop de politique étrangère, alors que la plupart des commissaires européens la comprennent à peine», ajoute-t-il.

«C’est de la mégalomanie»

«L’exemple le plus récent est la tentative de la Commission européenne d’intégrer l’Ukraine. Et après encore la Géorgie. Pour mémoire, la Géorgie se trouve hors de l’Europe. C’est de la mégalomanie. Nous n’avons rien à y faire», martèle-t-il.

Pour contrebalancer le pouvoir de la commission européenne, «composée de 28 commissaires et de milliers de bureaucrates», M. Schmidt appelle à un «putsch» qui donnerait davantage de prérogatives au Parlement européen. «Cela réussira seulement si le Parlement se révolte», dit-il, à 19 jours des élections européennes.

R.L. avec AFP

SOURCE: 20minutes.fr

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